Photo : © Vatican Media; audience générale; le 28 mai 2025
En s’adressant aux personnes de langue française, lors de l’audience générale de ce mercredi 28 mai 2025, Place Saint-Pierre, le pape Léon XIV a invité à demander « la grâce de cultiver des relations vraies et riches de compassion », « par l’intercession de la Bienheureuse Vierge Marie ».
Le pape a rappelé que « la vie est faite de rencontres où nous sommes face à l’autre, face à sa fragilité et à sa faiblesse que je peux soigner ou faire comme si de rien n’était ». « La compassion est une question d’humanité, a-t-il souligné. Avant d’être croyants, nous sommes appelés à être humains. »
Le pape a salué « cordialement les pèlerins de langue française, en particulier les Patrons of the Arts des Musées du Vatican de Belgique, ainsi que les pèlerins venus de France, de Suisse, du Togo et du Canada ».
« Frères et sœurs, par l’intercession de la Bienheureuse Vierge Marie, demandons la grâce de cultiver des relations vraies et riches de compassion », a-t-il dit.
« Que Dieu vous bénisse ! » a conclu le pape.
Résumé de la catéchèse en français:
Frères et sœurs, nous poursuivons notre méditation sur quelques paraboles de l’Évangile qui sont une occasion pour changer de perspective et nous ouvrir à l’espérance. Il est question aujourd’hui d’un docteur de la Loi qui est concentré sur lui-même et ne remarque pas les autres. Il veut connaître la signification du terme “prochain”. La parabole du bon Samaritain est un cheminement qui nous fait passer de la question qui m’aime ? à celle de qui a aimé ? La vie est faite de rencontres où nous sommes face à l’autre, face à sa fragilité et à sa faiblesse que je peux soigner ou faire comme si de rien n’était. La compassion est une question d’humanité. Avant d’être croyants, nous sommes appelés à être humains. Le Samaritain s’arrête car il est un homme devant un autre homme qui a besoin d’aide. La compassion s’exprime par des gestes concrets. Cet homme blessé sur la route représente chacun de nous. Le souvenir de toutes les fois où Jésus s’est arrêté pour prendre soin de nous, nous rendra plus capables de compassion.








