Photo : © Vatican Media; le 20 juin 2025
Les « enjeux écologiques à la lumière de Laudato si’, l’essor du nombre des catéchumènes en France », ainsi que « la situation internationale très tendue » ont été au cœur de la rencontre du pape Léon XIV avec la présidence de la Conférence des évêques de France (CEF) ce vendredi 20 juin 2025, au Vatican, indique le site de la CEF.
Une délégation dirigée par Mgr Éric de Moulins-Beaufort, archevêque de Reims, président sortant de la CEF, était en visite annuelle au Vatican les 19 et 20 juin 2025, « à la veille d’achever son mandat ».
Au cours de la rencontre avec le pape Léon, « un bilan des six dernières années a été présenté ainsi que le rapport de fin de mandat ». « Les sujets suivants ont été évoqués : les catéchumènes, la solidarité, la formation des prêtres, les traditionnalistes, le chemin de transformation de la CEF, l’écologie, la mission, la synodalite, les relations institutionnelles de l’Église en France. »
Le communiqué indique que le pape « s’est attaché plus particulièrement aux enjeux écologiques à la lumière de Laudato si’, l’essor du nombre des catéchumènes en France, ainsi que sur la situation internationale très tendue en différents points du globe ».
Outre Mgr de Moulins-Beaufort, la délégation française a été composée de : Mgr Vincent Jordy, archevêque de Tours, vice-président de la CEF; Mgr Dominique Blanchet, évêque de Créteil, vice-président de la CEF; Mgr Hugues de Woillemont, secrétaire général et porte-parole de la CEF accompagnés de Mme Céline Reynaud-Fourton, directrice des Affaires institutionnelles et internationales.
À Rome, ils ont rencontré l’ambassadrice de France près le Saint-Siège, Mme Florence Mangin, ainsi que ses collaborateurs.
Les membres de la délégation ont également été reçus : au Dicastère pour le culte divin et la discipline des sacrements; par le cardinal George Jacob Koovakad, préfet du Dicastère pour le dialogue interreligieux, « avec lequel ils ont échangé sur l’état du dialogue interreligieux en France aujourd’hui », et enfin au Dicastère pour les laïcs, la famille et la vie, où « ils ont discuté des enjeux bioéthiques, en particulier sur le droit à l’aide à mourir, actuellement débattu en France ».








