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Sacrement de la réconciliation : 200 confessionnaux ouverts pour les jeunes au Cirque maxime

Photo: © Vatican Media; les confessionnaux au Cirque maxime; le 1er août 2025

À l’occasion de la journée de pénitence organisée dans le cadre du Jubilé des jeunes, 200 confessionnaux tenus par des prêtres et des confesseurs ont été mis en place sur l’aréna du plus vaste et plus ancien hippodrome de Rome, le Cirque maxime (Circus Maximus), ce vendredi 1er août 2025, indique Vatican News.

De 10h30 à 18h, les jeunes qui souhaitent recevoir le sacrement de la réconciliation étaient invités à se confesser dans leur langue natale. Les pèlerins qui parlent italien, espagnol, anglais, français, portugais et polonais pouvaient le faire tout au long de la journée, tandis que les germanophones, les Hongrois, Slovaques, Coréens et Chinois étaient invités à se confesser à des heures précises.

Lors de la journée de pénitence, vingt bénévoles de la Fondation Youcat prévoyaient distribuer 10 000 exemplaires d’un texte sur la confession. « Cette édition spéciale, publiée pour le Jubilé des jeunes, sera disponible en quatre langues: italien, anglais, français et allemand », lit-on. « Publié pour la première fois en 2014 et mis à jour pour l’occasion », cet ouvrage « comprend un examen de conscience, des explications sur la signification de la confession et quelques prières utiles ».

La confession « est comme une mise à jour curative »

Dans le texte Le Sacrement de la Réconciliation, publié par la Fondation Youcat, il est souligné que « les péchés et les omissions agissent sur notre âme comme des virus sur un ordinateur ». « Le sacrement de la réconciliation (confession) est comme une mise à jour curative, qui nettoie l’âme et permet un redémarrage optimal. »

« Il n’y a pas de péché que Dieu ne puisse pardonner et il n’y a pas de blessure qu’il ne puisse guérir si nous venons à lui remplis de confiance, lit-on. Dans le sacrement de réconciliation, Jésus lui-même nous pardonne. »

Le texte rappelle que « la vraie culpabilité et le vrai repentir ne sont pas des faiblesses. Au contraire ! La confession sincère de ses propres insuffisances est bien plutôt une expression de courage et de force morale ».

Et voici ce qui « fait partie d’une confession sacramentelle » :

« Reconnaître le péché, l’appeler par son nom.

Se repentir du péché et le confesser devant un prêtre.

Éviter à l’avenir les occasions qui incitent au péché. »

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